visiter Rendezvousdesamis.com

dernière
mise à jour
le 07 juillet 2015

Le Monde de l'Art et des Lettres    
DOCUMENTATION

 
 

NUMÉROS SPÉCIAUX


 

format thèse (21x29,7)

  1. Serge de Diaghilev et la Grande Saison Russe de Paris
    Jean Bernard Cahours d'Aspry (13 pages)

  2. SERGE PAVLOVITCH DE DIAGHILEV, UN PONT ARTISTIQUE ENTRE LA RUSSIE ET LA FRANCE, Les Cahiers Diaghilev N°1,
    « De Saint-Pétersbourg à Paris »

    SERGE PAVLOVITCH DE DIAGHILEV
    par Jean-Bernard CAHOURS D'ASPRY.
    144 p., illustrations, format 21 x 29,7
    25€ franco de port et emballage en France

  3. Lorsqu'en 1909, les Français parisiens découvrirent les Ballets Russes de Serge Pavlovitch de Diaghilev, ils comprirent qu'ils venaient d'assister à une révolution. « Qu'il put y avoir quelque chose de nouveau sous le soleil dans le domaine de l'art, nul n'y pensait lorsque parut dans une splendeur subite le phénomène des Ballets russes. […] Je compris que je me trouvais devant le miracle écrira plus tard la comtesse de Noailles. Je voyais ce qui n'avait jamais existé encore. »
    Diaghilev n'était pas inconnu des Français. Il s'était fait connaître du public parisien trois ans plus tôt par une exposition de « Deux siècles d'art russe » au Grand palais, en 1906 par cinq concerts russes à l'Opéra, et en 1908, par la création pour la première fois hors de Russie du Boris Godounov de Modeste Moussorgsky. En organisant cette croisade pour l'Art russe, Diaghilev avait voulu faire découvrir son art national aux Français après l'avoir fait reconnaître à ses compatriotes.
    Cette croisade pour l'art russe était l'aboutissement de toute une formation artistique reçue dans ses années de jeunesse. On ne mesure peut-être pas assez aujourd'hui, l'importance qu'a eue cet homme, non seulement dans l'histoire du ballet, mais aussi dans celle de l'art en général. Ses productions révélaient en effet d'une forme nouvelle de spectacle, conçue comme la synthèse vivante des trois arts principaux : la musique, la danse et la peinture.
    Diaghilev était né dans une famille de musiciens amateurs. Son père chantait les opéras de Glinka et sa belle-mère qui lui donnait la réplique, tenait un salon de musique dont le pianiste était parfois Moussorgsky en personne. En outre, Diaghilev s'enorgueillissait d'être le parent de Tchaïkovsky. Tout naturellement il voulut être chanteur et musicien et étudia au Conservatoire de Saint-Pétersbourg et resta toute sa vie un excellent pianiste. Pourtant, inspiré par ses condisciples et amis Benois, Bakst, etc., il se découvrit une passion pour la peinture ancienne et moderne dont il devint un spécialiste réputé. Critique et historien, il organisa des expositions, créa une revue Le Monde de l'Art (Mir isskoustva). Ayant été attaché à la direction des Théâtres impériaux, il tenta de réformer la mise en scène des spectacles chorégraphiques dans le sens des innovations wagnériennes du gesamtkunstwerk de la fusion des arts. Trop en avance sur son temps, il ne put mener à bien ses idées qu'en créant ses Saisons Russes. On oublie trop souvent que Diaghilev ne fut pas seulement un créateur et un entrepreneur de spectacles chorégraphiques (les célèbres Ballets Russes), mais que son rôle fut tout fait polyforme comme le fit constater Bronislava Nijinska: « Le nom de Diaghilev tint une place prépondérante dans l'histoire du ballet, mais aussi dans celle de l'art en général » ce à quoi j'ajouterai, tout particulièrement dans le domaine de la musique.
    Ce premier cahier est consacré à l'esthétique diaghilévienne, les années de jeunesse et de formation à Perm et à Saint-Pétersbourg, aux expositions du Monde de l'Art, jusqu'aux premières années parisiennes de 1906 à 1909.


     
  4. LES SOIXANTE-QUATRE JOURS FRANÇAIS DE PIERRE 1er
    Les soixante-quatre jours français du Tsar Pierre I
    par Philipe Champion, Cahier N°1,
    (21 x 29,7), format thèse, 130 pages,
    23€ franco de port et emballage en France

  5. Dans son étude en bon connaisseur de l'histoire et de la culture russe, travaillant sur des éphémérides et des documents de l'époque, Philippe Champion a pu retracer le séjour du tsar Pierre le Grand qui en 1717 passa deux mois en France.
    Ainsi nous fait-il part de ses découvertes de nombreux évènements méconnus, de personnages pittoresques dans une approche inhabituelle de la personnalité du souverain russe.
    L'ouvrage contient quatre appendices, plus de trois cents notes, une table onomastique et de nombreuses illustrations en noir et blanc.


     
  6. FRÉDÉRIC MISTRAL ET DÉODAT DE SÉVERAC
    LE FÉLIBRIGE ET LA MUSIQUE

    Frédéric Mistral et Déodat de Séverac, le Félibrige et la musique
    (GOUNOD- BIZET-D'IINDY-BORDES-CANTELOUBE-EMMANUEL, etc. du chant populaire à la musique savante),
    par Jean-Bernard CAHOURS D'ASPRY
    Préface de Jean Fourié, Majoral du Félibrige, Président d'honneur des Amis de la langue d'Oc.
    Nouvelle édition, revue et corrigée et complétée
    25 € Franco de port en France

  7. Jusqu'à ce jour les relations du Félibrige avec le monde de la musique, qu'elle soit savante ou populaire, n'avait jamais fait l'objet d'une importante étude particulière et détaillée. Tout au plus en dehors de Mireille et de l'Arlésienne, trouvait-on de brèves informations dans tel ou tel ouvrage sur les chansons des félibres, ou dans telle biographie de tel compositeur. A l'occasion du cent-cinquantenaire du Félibrige, Jean-Bernard Cahours d'Aspry, auteur de biographies de Déodat de Séverac et de Joseph Canteloube chez Séguier, ne pouvait pas ne pas s'intéresser à une recherche des relations entre ces deux compositeurs. Il s'est également intéressé aux autres compositeurs qui ont été attiré par Mistral et les félibres, comme Gounod et Bizet, et aux félibres qui ont eu une approche musicale de la musique et de la chanson populaire. Dans cet essai, Déodat de Séverac qui fut considéré par ses contemporains comme « le Mistral de la musique » sert en quelque sorte de Cicérone pour ce voyage dans le temps et de pierre d'achoppement pour la philosophie qui s'en dégage.
    On comprendra à la lecture de cet essai, que le Félibrige ne fut pas un cénacle mais un mouvement d'idées, régionaliste et décentralisateur. En tout cas il apporte un éclairage nouveau su ce mouvement qui était attaché à faire redécouvrir les valeurs traditionnelles de nos chères provinces méridionales.


     
  8. DÉODAT DE SÉVERAC ET SES AMIS DE CATALOGNE
    Déodat de Séverac & ses amis de catalogue
    par Jean Bernard Cahours d'Aspry,

    LE MONDE DE L'ART ET DES LETTRES,
    Numéro spécial CAHIER N°3-2010
    ... € franco de port en France

  9. Né à Saint-Félix-Lauragais, dans le Haut-Languedoc, en 1872, mort à Céret, en Roussillon, Déodat de Séverac est un pur fruit du Midi. Hanté par la lumière, c'est dans cette Catalogne à cheval sur la France et sur l'Espagne qu'il se fixa et mourut, en 1921. Saint-Félix et Céret sont doc en quelque sorte, « le pôle nord et le pôle sud de son œuvre » constatait V. Jankélévitch. En venant s'y installer en 1910, il s'identifia tout de suite à son pays d'adoption. Les Catalans eux-mêmes le considérèrent comme un des leurs. A sa mort ils lui rendirent hommage comme à un frère. Mais avant de s'installer au pied des Pyrénées, il avait déjà de nombreux amis catalans : Viñes, Selva, Manolo, Llobet, Gual, Camo, Bausil, Rusiñol, etc. En Vallespir, il se lia avec Amade, Pons, et beaucoup d'autres ; retrouva et vécut près d'amis parisiens ou d'ailleurs, venu chercher le soleil et la tranquillité : Picasso, Max Jacob, Salmon, Frank Burty-Haviland, Braque, Gris, etc. C'est pourquoi le titre de cette étude est consacré à « ses amis de Catalogne », et non pas à ses amis catalans. Cahours d'Aspry, développe également dans son travail, l'influence de la musique et du pays catalan.


 
 

OUVRAGES de RÉFÉRENCES


 
  1. DES FLEURS DE LIS ET DES ARMES DE FRANCE
    Des Fleurs de lis et des Armes de France
    Légendes, Histoire et Symbolisme
    Jean Bernard Cahours d'Aspry,
    138 pages, 95 illustrations en NB dans le texte, 16 planches en couleur
    éditions Atlantica, Biarritz, 2e édition, 2006, 21 x 15,
    29€ franco de port en France

  2. Le symbolisme de la fleur de la fleur de lys remonte aux origines de la civilisation, et au moins avec certitude aux anciens pharaons chez qui elle était déjà un symbole de royauté mystique et de fécondité. Image solaire du Roi pontife, elle décore le sceptre et le manteau cosmique du Roi très chrétien, héritier des anciennes traditions et lieutenant du Christ. D'or elle est d'ailleurs le symbole du fils de Dieu, et d'argent celui de la Vierge Marie comme elle le fut auparavant d'Isis.
    Fleur de lis depuis le XIIe siècle, elle a toujours été vaguement confondu avec le lotus, et est associée à la Trinité avant de devenir légendairement le symbole des armes de Clovis à qui un ange les aurait apportées après sa conversion à la religion du Christ.
    On la retrouve également chez les Olmèques, les Perses, les Hébreux, les musulmans, à Grèce, à Rome, chez les Byzantins d'où elle passa chez les Mérovingiens et les Carolingiens, et même chez les musulmans.
    Dans cet ouvrage, l'auteur s'est intéressé aux origines de ce symbole fondamental qui remonte à la plus haute antiquité puisque les archéologues en signalent des exemplaires sur des bas-reliefs assyriens du troisième millénaire avant notre ère chrétienne. En Egypte la fleur de lis est souvent représentée comme étant l'emblème de l'Egypte supérieure, la terre natale des augures, le berceau de la religion, de l'initiation et de la science. Elle figure déjà sur les sceptres ou dans la main des souverains égyptiens, semblable à celle des sceaux et des sceptres des rois occidentaux. Elle ne s'appelle pas encore fleur de lis, terme qui n'est apparu qu'au XIIe siècle dans u roman de Chrétien de Troye, mais lotus. Entre temps les Byzantins et les pères de l'Eglise l'avaient appelé anthos anthon (fleur des fleurs), et basilikon anthos (fleur royale).
    Des Egyptiens et des Assyriens elle passa aux Hébreux chez qui elle figura en bonne place sur le diadème de Salomon et sur les colonnes de son temple. Elle est souvent représentée, au naturel ou symbolisée, dans l'art crétois. Un bas-relief peint de Cnossos, justement appelé Le prince aux fleurs de lis, est célèbre. Minos y évolue devant un parterre de liliacés au naturel et portant un collier de fleurs de lis semblables à celles de l'héraldique. Les Grecs l'utilisèrent moins, lui préférant le trident dont le symbolisme trinitaire est partiellement proche. On retrouve notre symbole chez les Gaulois et de l'autre côte des mers chez les Olmèques, chez les Etrusques dont les descendants l'ont gardé dans les armes de Florence.
    Les empereurs bysantins qui tenaient de nombreuses coutumes des rois de Perse, des Egyptiens et des Hébreux, adoptèrent naturellement la fleur de lis sur leurs couronnes et sur leurs tuniques. Les Mérovingiens les suivirent puis elle passa aux Capétiens. Par les guerres incessantes de conquête qu'ils livrèrent à leurs voisins, les Arabes s'enrichirent matériellement et intellectuellement et fondèrent une civilisation raffinée et prospère qui bénéficia du patrimoine culturel des peuples soumis. Ainsi la fleur de lis décore-elle de nombreux monuments, monnaies et objets d'art musulman.
    Au XIIe siècle, lorsque apparurent les blasons, Louis VII (ou Louis VIII) aurait eut l'idée de recouvrir son écu d'un tissu découpé dans un ancien manteau royal, violet comme un ciel nocturne et semé de fleurs de lis dorées comme les étoiles du ciel. Les manteaux des rois traditionnels étaient toujours autrefois considérés comme des manteaux cosmiques. A l'image de l'Univers qu'ils représentaient, ils étaient donc décorés d'étoiles, de soleils, de lunes. Celui du roi de France, sous l'influence de Saint-Bernard de Clairvaux, l'était de fleurs de lis, ce motif étant associé à une étoile ou un soleil.
    Représentant la tri-unité, la fleur de lis fut utilisée pour représenter le Christ, dont le Roi Très Chrétien est le lieutenant sur Terre, d'où sa place sur le sceptre royal, comme représentation de l'axis mundi pour montrer l'origine politique du souverain.
    C'est ce que veut confirmer la légende qui fait apporter à Clovis la fleur sacrée par un ange envoyé du ciel, résidence des divinités dans toutes les traditions.
    Ils y sont rejoints par ceux qui l'ont mérité. « Ceux qui auront été savants brilleront dans la lueur du ciel et ceux qui en auront instruits plusieurs dans la voie de la justice luiront comme des étoiles dans toute l'éternité »


     
     
  3. DU BLASON DES CHEVALIERS AUX ARMES DE FABRIQUE
    Du Blason des Chevaliers aux armes de fabrique
    Jean Bernard Cahours d'Aspry,
    avec un dessin original de Patrick Dallanegra
    256 pages, 712 dessins en noir et blanc, 8 pages en couleur, format 15x21, éditions Atlantica, Biarritz, collection Sceptres et couronnes
    19 € franco de port en France

  4. Inventé au cours du XIIe siècle pour des raisons militaires, le blason qui devait permettre aux chevaliers de se faire connaître dans la mêlée des combats, évolua très vite dans l'univers médiéval. De l'écu à la bannière, il passa au sceau perdant dès lors son rôle strictement militaire. Ainsi il passa aux femmes, aux bourgeois et aux vilains, aux communautés civils (villes, corporations, université), aux communautés religieuses, (abbayes, évêchés, etc.), aux ecclésiastiques et aux clercs. Ainsi, tout en demeurant signe d'itentification, il devint signe d'appropriation, enrichissant de sa polychromie ou de son dessin, vêtements, monuments, vaisselles, manuscrit, tapisseries, reliures, vitraux, tombeaux et monuments.
    Au cours des siècles, on a ajouté toutes sortes de compléments (casques, couronnes, ordre et décorations, tenants, supports et soutiens, manteaux et pavillons, devises) pour fixer la condition du porteur des armoiries et faire la richesse esthétique de l'héraldique. A la révolution assimilé faussement à la noblesse, il fut interdit en France, ce qui entraîna la disparition de nombreux objets d'art et de monuments qu'il décorait. L'Empire le restaura dans le système propre à l'héraldique napoléonienne et la Restauration lui rendit sa liberté. Depuis, comme sous l'Ancien régime, chacun, personne physique ou personne morale, a le droit de porter un blason. Aujourd'hui, l'héraldique est reconnu comme une science auxiliaire de cette histoire à laquelle il est si étroitement mêlé. Il en est la « clef », selon l'expression de Gérard de Nerval. Grâce à l'étude des figures de l'écu ou des ornements extérieurs, il peut permettre de dater un document, un objet, un monument, de retracer son histoire. C'est aussi un art à part entière. C'est ce que Jean-Bernard Cahours d'Aspry a voulu retracer, d'une façon claire, compréhensible par tous publics.
    L'ouvrage n'est pas un nouveau traité de science héraldique, mais une histoire de cet art qui a laissé tant de trésors polychromes ou gravés et se poursuit actuellement dans la publicité ou sur les étiquettes de produits que l'on veut valoriser : champagnes, vins et spiritueux, boîtes de fromages, de cigares ou de cigarettes, calandre de voitures, etc.


     
     
  5. JOSEPH CANTELOUBE, (1879-1957), CHANTRE D'AUVERGNE ET D'AILLEURS
    Canteloube
    par Jean Bernard Cahours d'Aspry
    éditions Séguier, Carré-Musique N° 2
    15 € franco de port en France

  6. Joseph Canteloube de Malaret est comme Déodat de Séverac dont il fut le disciple, un chantre de la Terre.
    Musicien comme lui, il a puisé son inspiration au sein de la nature et du chant populaire, collectant des centaines de chansons des provinces de France et d'ailleurs qu'il a réuni dans des anthologies ou harmonisé avec accompagnement de piano ou d'orchestre. Cette quête l'a fait qualifier de « Bartok français ». Si les chants d'Auvergne sont mondialement connus, on oublie trop souvent qu'il est l'auteur d'une œuvre importante englobant tous les genres. Musicien occitan comme Séverac, il est notre « Bartok Français ».


     
     
  7. DÉODAT DE SEVERAC (1872-1921), MUSICIEN DU SOLEIL MÉDITERRANÉEN
    Déodat de Séverac
    par Jean Bernard Cahours d'Aspry
    éditions Séguier, Carré-Musique N°9
    15 € franco de port en France

  8. Né à Saint-Félix-Lauragais en 1872, Déodat de Séverac, fut tout d'abord le chantre de son terroir qu'il célébra dans ses suites pour piano : Le Chant de la Terre, En Languedoc ; un opéra Le Cœur du Moulin ; des mélodies en langue d'Oc. Attiré par le soleil du Roussillon et la musique catalane, c'est là qu'il se fixa et mourut à Céret (66) en 1921. Après la guerre , il avait voulu créer un Escola Mediterrania de Musica dont le centre devait être Barcelone et les filiales rayonner sur la côte entre Barcelona et Marseille, mais la mort l'en empêcha. Musicien symboliste, il apportera « à l'impressionnisme moderne […] dénué d'âme et tâché de superficialité sensorielle, un goût savoureux du terroir du Midi de la France, la clarté de la mer et du ciel médittéranéen, écrivait Lluis Millet. Parti du symbolisme et de l'impressionnisme, son art évolua vers le néo-classicisme des musiciens du « Groupe des Six » et de la nouvelle école.
    Bien qu'il fut considéré en son temps, par ses pairs et par la critique, comme l'un des maîtres de la musique moderne, son œuvre est en partie oubliée, parce que perdue ou non publiée. « Maurice Ravel et Déodat de Séverac apparaissent comme les deux coryphées de notre école. C'est la sève de la jeunesse forte, géniale et saine qui monte et pousse des rameaux nouveaux dans le chêne ancestral. Un Ravel et un Séverac sitôt après Pelléas, assez tôt dans notre musique pour y escorter un Debussy, l'évènement est unique. Pour Camille Mauclair, Séverac est le seul avec Ravel, « à avoir trouvé depuis Pelléas, une expression nouvelle. » De son côté, Henri Sauguet témoignera plus tard que lorsqu'il vint s'installer à Paris après la guerre, « Debussy Ravel et Séverac, Séverac, c'était le trio de la jeune musique. Son œuvre est importante, qu'elle soit symboliste, impressionniste ou religieuse, mais toujours essentiellement tournée vers la Méditerranée à laquelle il consacra un de ses poèmes symphonique.


     
     
  9. MUSICIENS AU PAYS BASQUE
    Musiciens au Pays Basque
    du Moyen-age au XXe siècle,
    par Jean Bernard Cahours d'Aspry
    180 pages, Planches photos,
    éditions Atlantica
    19 € franco de port en France.

  10. Depuis des temps immémoriaux, le Pays-Basque à certes donné naissance à de nombreux musiciens, chanteurs, danseurs, mais la plupart, comme tous les arisans de l'art populaire, sont restés anonymes.
    D'autres ont acquis une réputation mondiale, à l'exemple de Ravel. Par sa renommée, ce dernier contribua sans doute à laisser dans l'ombre les autres artistes basques qui ont honoré leur pays, notamment tous ces compositeurs (presque tous espagnols) né dans les sept provinces : Arriaga, Arrieta, Arroyo, Donostia. Escava, Gaatzambide, Guridi, Ottaño, Sarasate, Usandizaga, Zibiauré, etc.
    Jean-Bernard Cahours d'Aspry les a réunis et en a brossé de courtes biographies. Il ne s'est pas contenté de présenter les traits marquants de la vie et de l'œuvre des basques de naissance, il se passionne pour ceux qui se sont intéressés au pays en composant une œuvre musicale sur des thèmes populaires ou sur un sujet basque, comme Charles Bordes dans son opéra Les Trois Vagues, Vincent d'Indy dans L'Etranger, Castéra, Pierné, Oiuegh, pour ne citer que les plus célèbres. S'il n'est pas questionde pouvoir traité de toute la vie musicale du Pays Basque, le plaisir de rencontres intéressantes permettra au lecteur de retrouver quelques célébrités qui en firent leur résidence, comme Sarasate, Gailhard, Albert de l'Espée et son orgue fantastique, et tant d'autres.
    Rien n'existait sur le sujet. Cahours d'Aspry a ouvert la voie, sachant qu'il reste encore beaucoup de choses à découvrir et à faire découvrir.


     
     
  11. LA VIGNE ET LE VIN, HISTOIRE, LÉGENDE ET SYMBOLISME
    La vigne et le vin
    Jean Bernard Cahours d'Aspry,
    332 pages, 182 illustrations noir et blanc dans le texte, 16 planches en couleur,
    éditions atlantica, Biarritz, 2006,
    30 € franco de port en France

  12. Source de vie et de joie, le vin est la plus sainte et la plus saine des boissons. Elevé avec le pain à la dignité d'un symbole religieux, il a été dès l'origine de la Civilisation attaché à la vie sociale des hommes, au pont de vue religieux, médical, festif et commercial. En conséquence, il fut la boisson des dieux et la vigne fut considérée comme un arbre sacré. Antérieure à l'Homme comme le prouvent des fossiles de soixante millions d'années découverts en Champagne, la vigne a permit d'élaborer le vin dès la plus haute antiquité, comme en attestent des pressoirs vieux de 8 000 ans découverts près de Damas.
    Source de santé, d'Hippocrate (v. 460 av. J.-C.) à Pasteur, l'usage du vin a toujours été recommandé pour calmer la douleur moral ou physique. Pendant deux mille ans il fut l'antiseptique universel en médecine comme en chirurgie. On l'appliquait sur les blessures et il servait à purifier l'eau. « Quand le vin vient à manquer dit le Talmud, les drogues deviennent nécessaires. »
    « Après le pain vient le vin. Il est le second aliment donné par le créateur à l'entretien de cette vie et le premier par excellence » a écrit Olivier de Serres dans son Traité d'Agriculture. Figure de la civilisation, le vin comme le pain n'est pas un aliment brut. Il est le fruit d'une longue élaboration. Dans son ouvrage, Jean-Bernard Cahours d'Aspry dresse un panorama historique de l'évolution religieuse et sociale du vin à travers le monde, les mythologies, les légendes, l'archéologie, l'art et l'histoire, de Gilgamesh et Noé jusqu'au XXe siècle.
    Après l'avoir lu, vous ne boirez plus jamais le vin comme avant. L'ouvrage est divisé en trois parties :

    1. L'esprit du vin,
    2. Le vin dans l'histoire,
    3. Symbolisme de la vigne et du vin.

     
    "Emission radio de Victoria Alexievna ISSAYEVA sur La Voix de la Russie/Rossiya Segodnia"
    écoutez son interview et lire son article !


     
     
  13. SAINT PETERSBOURG   Capitale Culturelle
    SAINT PETERSBOURG

    par Jean Bernard Cahours d'Aspry
    un ouvrage de 257 pages…
    Format 210 x 340 illustré de 172 photos (quasiment toutes en couleur)
    APOPSIX Éditions
    45 € + 6,60 € de port.

  14. C’est sur les bords de la Néva que se sont éclos la musique, la littérature, l’architecture, la peinture russes dans les académies, les universités, le conservatoire, les théâtres et les musées.
    C’est à Saint-Pétersbourg que sont nés les Ballets Russes de Diaghilev qui ont révolutionné les arts de la scène dans le monde.
    Célébrée pour sa beauté et sa vie culturelle, Saint-Pétersbourg, à juste titre nommée la Venise du Nord, attire chaque année près de trois millions de visiteurs.
     
    Si pour beaucoup de gens, Saint-Pétersbourg est en Russie ce n’est pas la Russie ! C’est Saint-Pétersbourg tout simplement ; une ville originale par son aspect, née de la volonté de Pierre le Grand, qui ouvrit une fenêtre sur la grande mer septentrionale et par là-même sur l’Europe, afin de capter ses influences pour en faire bénéficier son immense empire...
     
    En grand passionné de la cité pétrovienne qu’il connaît comme personne, Jean-Bernard Cahours d’Aspry, nous emmène dans un voyage d’exception, à la découverte de la Cité merveilleuse !
     
    Préface du Prince Constantin Mourousy
     
     
    Ce livre sur Saint-Pétersbourg, Capitale Culturelle est le fruit de plus de 10 années de travail, tant en visites que receuil de documentations ou archives.

     
    Pour vous même, en cadeau ou des étrennes… Vous souhaitez commander ce magnifique ouvrage, avec une dédicace personnalisée :
     bon de commande personnalisé


     
     
Jean-Bernard Cahours d'Aspry

Sans doute souhaitez-vous mieux connaître l'auteur Jean-Bernard Cahours d'Aspry :
cliquez ici > tout savoir ou presque, sur Jean-Bernard Cahours d'Aspry !


 
 
JBCH



©  http://www.rendezvousdesamis.com