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le 29 juin 2015

Le Monde de l'Art et des Lettres
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AMIS, PARTENAIRES ET SOUTIENS


Si vous voulez être informé régulièrement sur les principales manifestations de la culture russe, contactez le site ARTCORUSSE.
Le Club Franco-russe de la Culture et des Arts a été créé à l’initiative de russophiles souhaitant promouvoir la connaissance des deux pays, en favorisant les échanges culturels.
Expositions, concerts, projections de films, vidéoconférences, devront permettre de faire découvrir la Russie et ses artistes. Artcorusse publie un site qui informe sur la vie artistique les musées, les découvertes, illustré de photos, de vidéos tirés de films réalisés par l’association.
 
Informations :  Club Franco-russes de la Culture et des Arts
4 impasse Raymond Queneau
75018 Paris
Nicolas Tikhobrazoff, Président
Tél. (33) 1 42 05 61 15
Courriel : artcorusse@gmail.com
Site : http://artcorusse.org


Et http://infos-russes.com/, contact@infos-russes.com alias « Maxime-and-Co » : « Le monde russophone en France » active à Paris et en province, notamment à Toulouse.
L’Association publie un site internet http://maxime-and-co.com/, informant les événements français liés à la Russie : expositions, spectacles, animations, qu’ils aient pour origine des organisateurs locaux ou en provenance de l’étranger ;
- Coopération avec tous individus, associations, sites internet et autres, liés à la russophone et poursuivant des objectifs similaires, ou s’inscrivant dans les objectifs de l’Association ;
- Mise en place, sur une base non commerciale, de services internet à l’attention des russophones de France (tels que petites annonces ou encarts publicitaires).
Président : Maxime Gédilaghine.


http://www.alliance-france-europe-russie.org/ S’appuyant sur l’histoire et la « realpolitik », l’Association Alliance France-Europe-Russie (AAFER) a choisi de travailler au rapprochement politique, géostratégique, économique et culturel entre la France et la Russie pouvant aller jusqu’à l’organisation d’une plus grande Europe, de Brest à Vladivostock.


Forte des soutiens et des réseaux qu’elle a tissés, aussi bien en France qu’en Russie, l’association à l’intention de travailler :

Ces actions passent par l’organisation de conférences, de débats, de débats, de tables rondes et l’utilisation de nouvelles technologies de l’information et de la communication, mais aussi par l’engagement actif de tous ceux qui partagent les convictions qui sont les nôtres (rédaction d’articles sur des thématiques spécialisées, synthèses sur l’actualisé, etc.)


Et enfin, comme magazine de culture générale, consultez CultureMag  http://www.culturemag.fr/   est un magazine culturel francophone qui se revendique comme le premier magazine absolument libre sur Internet. Il a été lancé en février 2008 sur le web par une équipe de journalistes et d'universitaires dont Salsa Bertin, rédactrice en chef, Gilles Brochard, rédacteur en chef adjoint, Christine Tourneux et Matthieu Falcone.
Proposant chaque semaine un point de vue argumenté sur un large éventail d'événements culturels allant "de l'assiette à la bibliothèque", il s'engage ainsi sur tous les terrains de la culture : voyage, exposition, musique, littérature, patrimoine, gastronomie, théâtre, luxe, croyances et paranormal.
Sa politique éditoriale est de laisser libre cours à tous les propos, dans la mesure où ils sont argumentés et expliqués avec exigence et honnêteté.
Chaque semaine, le magazine laisse ainsi la parole à des personnalités reconnues dans leur domaine de compétence. Citons Jean-Luc Jeener, Jean Castarède, Albert Salon, Jacques-Charles Gaffiot, Hervé Archambeau, Patrick Sbalchiero, Gordon Zola, Jean-Bernard Cahours d’Aspry. En mars 2009, CultureMag faisait partie du jury du prix de la Fête du Chocolat au Casino Barrière de La Baule.
 
Engagements
Pour que la presse reste absolument libre et grâce à ce nouveau media qu'est Internet, CultureMag porte la voix de ceux qui sentent leurs droits bafoués. En avril 2010, Gordon Zola, directeur des éditions du Léopard Masqué publiait une lettre ouverte à Frédéric Mitterrand après plus d'un an de procédure judiciaire, entamée par les Editions Moulinsart qui l'accusaient de plagiat et de parasitisme suite à la publication d'une série de romans parodiques (les Editions du Léopard Masqué ont été créés dans ce but) qui s'inspiraient des aventures de Tintin.
Condamné à payer une forte amende aux héritiers d’Hergé, Gordon Zola n'avait d'autre alternative que de s'adresser directement au représentant de la liberté d'écriture et de publication en France ou de mettre la clé sous la porte.
Un mois plus tard, c'est Bob Garcia auteur de romans dont certains sont également publiés au Léopard Masqué, qui publiait une tribune dans CultureMag. Condamné lui aussi à payer une forte amende aux ayant-droits de Tintin pour contrefaçon, il faisait un appel aux dons et aux soutiens pour que les auteurs demeurent libres d'écrire et de publier.
En novembre 2009, Sabine Cadart présidente de l’ASPPHEL (Association pour la Sauvegarde du Patrimoine et des Paysages) publiait une tribune dans laquelle elle dénonçait la politique du gouvernement français en faveur de l'éolienne sur le territoire. Nombreuses furent les réactions suite à cette publication.
Albert Salon, ancien ambassadeur et ardent défenseur de la francophonie publie régulièrement des tribunes enflammées dans lesquelles il s'en prend à la politique selon lui désastreuse du gouvernement français en matière de développement de la langue et de la culture française.
 


CERCLE L’AREOPAGE :
Les buts du Cercle l’Aréopage que préside SAR Monseigneur le prince Sixte-Henri de Bourbon-Parme, est défini dans l’éditorial de son accueil par le frère Thierry qui le dirige et l’anime. Nous vous en signalons quelques extraits, l’intégral étant disponible sur le site. Essentiellement culturel, le cercle organise tous les lundis au parloir du Curé, 9 rue du Vieux Colombier, entre l’église Saint-Sulpice et la rue de Rennes, des conférences en lien avec ses buts. Ces conférences sont généralement prises en vidéo et publiées sur le site du Cercle.
Le Cercle dirige également une collection de livres chez l’éditeur Apopsix. Les deux premiers ouvrages sont La Relance de la Tradition, de Massimo Alberti, préface de l’Abbé Prieur, et Saint-Pétersbourg capitale culturelle et spirituelle, un beau livre de 200 pages & 180 photos, en format x, disponible ce mois de juin. .

« Nous n’aimons guère notre époque, ou, plus exactement, notre époque ne nous aime guère. Depuis des décennies, la société mondialiste qui nous est vendue comme promesse de paradis terminal, de fin de l’Histoire béate, ne fait plus illusion auprès des observateurs un tant soit peu critiques, des hommes de bon sens qu’on rejette dans le camp de l’ennemi en les appelant « réactionnaires ». Le vaste supermarché global, pacifié et unifié, recèle d’insondables horreurs derrière les sourires figés des hordes d’homo oeconomicus qui arpentent les allées. La société mondialiste n’a pas besoin d’hommes, elle n’a besoin que de consommateurs, d’humains réduits à leurs plus basses fonctions d’absorption, d’assouvissement des pulsions et des désirs mimétiques. En cela, cet Empire du Bien dont parlait le regretté Philippe Muray est un totalitarisme. Totalitarisme doux ou mou, certes, mais totalitarisme tout de même, dans ses procédés comme dans ses objectifs. L’Empire veut donc produire à la chaîne des consommateurs, des hommes dociles, souples à l’injonction. Pour ce faire, les déraciner est indispensable, charnellement et spirituellement. Au cœur de cette entreprise nihiliste, la culture est la cible prioritaire. Il faut faire en sorte que les personnes ignorent de plus en plus qui elles sont : on effacera donc d’abord leur histoire, on les privera de chronologie ; on dissoudra leurs traditions, rejetées dans les Ages Sombres d’avant le Village global ; on leur coupera l’accès aux œuvres artistiques et techniques, fruits du génie des leurs ancêtres ; on détruira toute échelle de valeur et de comparaison, sapant l’esthétique et le goût. On les rendra étrangers à leur propre langue, inaptes à l’expression de la pensée et de l’émotion, donc inaptes à être des hommes, ces singuliers animaux faits à l’image du Créateur. On en fera des zombies dénués de toute arme et de toute stratégie pour s’opposer à l’ablation de leur âme et à leur disparition à terme. .
Ce combat contre la culture et les cultures (entendues comme les manifestations différenciées des génies des ethnies, des peuples et des races) exige une riposte adaptée, un combat culturel. (…) Pas de vraie culture sans métaphysique, d’une part, et pas plus sans Histoire d’autre part. Ceci implique de reconnaître l’inscription de l’homme et de sa culture dans un contexte religieux et métaphysique et de le défendre comme tel. Point n’est besoin d’être soi-même croyant : pour preuve, l’agnostique Charles Maurras fut bien l’un des plus ardents défenseurs du rôle de l’Eglise et des créations de la foi. (…) l’histoire de la Culture, c’est la Tradition, l’histoire des cultures, ce sont les traditions. D’abord, assumer et défendre la dimension métaphysique et religieuse de l’homme, assumer et défendre la tradition et les traditions. Mais comment ? Le combat culturel est en fait un combat pour l’intelligence, à l’aide de l’intelligence : par la mémoire, nous accumulons les références historiques, littéraires, poétiques, musicales, architecturales, folkloriques, politiques, et notre intelligence ordonne ces références et nous en fait comprendre les structures. (…) La culture est la mise en forme individuelle et collective de l’intelligence, par l’expérience des aïeux. .
Il faut revenir à l’étymologie du mot « culture » pour en bien saisir toutes les implications. Le verbe latin colere signifie cultiver une terre, un champ, et par extension « prendre soin de quelque chose ». L’agriculture est le soin apporté à la terre pour qu’elle produise ses meilleurs fruits. Le passage de l’agriculture à la culture, de la matérialité du sol à l’abstraction de l’esprit, passage qui s’opère chez les auteurs romains, en particulier chez Cicéron, conserve cette idée de soin, de travail permanent en vue de la production, de la mise au monde des meilleurs fruits de l’âme. Cette dernière est notre champ, et constamment nous devons être à l’ouvrage, il en va de notre salut physique et moral : sarcler, labourer, semer, faucher, glaner, surveiller, protéger des nuisibles. Le combat culturel est d’abord un effort, une violence faite à soi-même pour se montrer digne de la culture que nous héritons. C’est, pour chacun d’entre nous, un travail immense, harassant, impliquant la concentration, la méditation, la mémoire, la logique, toutes les capacités intellectives qui doivent emmagasiner sans cesse les informations triées et ordonnées par le goût et l’expérience, mais aussi la sensibilité artistique, la capacité d’étonnement et d’émerveillement. .
Le combat culturel implique de savoir où trouver, dans l’immense répertoire de la culture que l’honnête homme ne maîtrisera jamais qu’à peine, les preuves, les exemples, les arguments, sous quelque forme que ce soit, qui permettent de s’opposer au mensonge et de tendre, toujours tendre vers la Vérité. La culture donne tout à la fois fierté et humilité, confiance nécessaire en soi et en son héritage, doute et remise en question tout aussi nécessaires. C’est donc en se cultivant que l’on peut défendre légitimement son legs et son identité, et c’est par cette défense intelligente, passionnée et solide que l’on peut convaincre les indécis, voire nos adversaires.
Pour quiconque veut participer, à son niveau, au combat politique pour la sauvegarde de nos patries et de notre civilisation européenne chrétienne, il doit être évident que le combat culturel est l’une des armes principales. C’est lui qui permet, s’il est intelligemment mené, par son effet sur un nombre croissant de personnes, de renverser les modes idéologiques qui conditionnent les comportements sociaux. L’hégémonie gauchiste et progressiste sur le monde des lettres, des arts, de l’université et des media depuis cinquante ans, avec ses aspects les plus mortifères, les plus nihilistes, a pu se mettre en place par une stratégie habile et dénuée de scrupules d’épuration et de disqualification de l’adversaire et de sidération idéologique. (…) Très concrètement, en quoi consiste la formation d’un combattant culturel (qui n’est au fond que l’activité quotidienne de l’honnête homme et du patriote) ? Elle tient en deux mots : travail et dialogue. Expliquons-nous : le travail, c’est le labour du champ de l’âme et de l’esprit. C’est prioritairement la lecture. L’honnête homme lit, avec un œil critique, une sensibilité ouverte, une mémoire qui fonctionne à plein régime, dans les transports en commun ou sur un canapé, mais il doit impérativement lire. Lire les classiques de la littérature, les livres d’histoire, de philosophie, les essais politiques ; se constituer sa propre bibliothèque, ses références sues par cœur, découvrir les auteurs de la contre-culture chrétienne et/ou patriote et de proche en proche, se constituer une galaxie, une constellation culturelle d’écrivains qui fourniront sans cesse les munitions de la lutte permanente. (…) On ira, toujours attentif et ouvert à la découverte, avec suffisamment de formation intellectuelle de base (qui s’acquiert par la fréquentation assidue des classiques…et des manuels d’histoire littéraire et d’histoire des idées !) pour trier le bon grain de l’ivraie (…) Mais l’important est de lire, de relire, de mémoriser et de prolonger la lecture par d’autres lectures. (…) connaissance intime de la langue française, de sa grammaire, de l’orthographe, des conjugaisons et de la richesse immense de son lexique ; connaissance du patrimoine artistique (peinture, musique, sculpture, architecture…) ; connaissance du patrimoine religieux et pratique du culte ; connaissance des traditions populaires, du folklore et à nouveau pratique; connaissance des enjeux géopolitiques et attention régulière aux nouvelles du monde. Sur ces bases-ci, une culture générale opérationnelle, en ordre de bataille, peut être édifiée.
(…) Pour conclure, il faut garder présent à l’esprit que toute culture est par définition vivante, elle vit avec nous qui la portons. Elle risque de fait de mourir si nous n’avons plus les épaules assez solides pour la porter haut. C’est notre devoir de citoyen, de chrétien, d’homme, c’est notre honneur que de batailler pour la culture et par elle.
Frère Thierry

Cercle de l’Aréopage, renseignements et informations... :    http://www.cercleareopage.org/



 
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